6, 7 et 8 février 2026
Vendredi 6 et samedi 7 : de 10h à 24h
Dimanche 8 : de 10h à 21h
Billet d’entrée générale et Billet d’entrée générale + Sculpture Immersive à -50 %, déjà en vente.
Promotion valable du 6 février à 17h00 jusqu’au 8 février 2026 (heure de fermeture).
Le Mirador Torre Glòries présente une nouvelle manière d’illuminer la ville : un phare vert qui projette sa lumière sur les rues de Barcelone et transforme notre façon de les habiter.
Dans le cadre du festival Llum BCN 2026, Laser Faces fait du Mirador Torre Glòries le point d’origine d’un parcours tridimensionnel de lumière qui s’étend dans la ville et établit un dialogue avec l’architecture environnante. Une installation éphémère qui relie le ciel et la rue à travers des trajectoires lumineuses en mouvement.
Promotion valable du 6 février à 17h00 jusqu’au 8 février 2026 (heure de fermeture) pour les achats effectués en ligne ou aux guichets, et dans la limite des stocks disponibles. Valable pour l’achat des billets d’Entrée générale et d'Entrée générale + Sculpture Immersive. Consultez ici les conditions d’achat. Toutes les informations sont susceptibles d’être modifiées sans préavis.




Depuis son belvédère offrant une vue à 360º sur Barcelone, la Torre Glòries devient à la fois un point d’observation privilégié et une nouvelle source lumineuse dialoguant avec la ville. Historiquement, les tours ont toujours entretenu une relation bidirectionnelle avec leur environnement : qu’il s’agisse de tours de guet, de clochers ou d’horloges, elles ont toujours servi de points d’échange entre la ville et ses habitants.
Dans Laser Faces, la communication ne circule pas uniquement de la ville vers la Torre Glòries (grâce à un faisceau laser qui redéfinit sa volumétrie et projette une nouvelle lumière sur les rues) mais aussi de la tour vers les citoyens.
En plus de guider les visiteurs, Laser Faces interagit avec la façade de la Torre Glòries, mettant en valeur le nouveau paysage urbain qui l’entoure. Cette interaction génère une animation de pixels en métamorphose constante et l’apparition fugace de visages anonymes sur l’édifice.
Cette séquence rythmique invite le spectateur à repenser la présence et l’absence comme des conditions humaines inscrites dans l’espace urbain. Dans cet échange silencieux, la Torre Glòries vous observe et vous l’observez à votre tour : un regard partagé qui transforme la ville en un véritable théâtre vivant, en perpétuelle évolution.
Laser Faces devient ainsi un dialogue visuel inspiré — et rendant hommage — à Blade Runner (Ridley Scott, 1982). Alors que dans le film les visages projetés symbolisent le pouvoir et l’omniprésence technologique, ici, ils représentent tout le contraire : l’âme vivante des lieux que nous habitons, la mémoire collective qui renvoie son regard à la tour et la transforme en un nouvel organe de la ville.
Le projet naît de la recherche et de l’imagination autour de nouvelles formes d’éclairage urbain. Que se passerait‑il si les rues cessaient d’être éclairées telles que nous les connaissons ? Et si une seule ligne de lumière pouvait éclairer et dessiner la trame de la ville ?
Cette intervention explore le caractère disruptif de cette idée et propose le laser comme un nouveau chemin, dans tous les sens du terme : un guide. D’un côté, il oriente le passant, créant conscience et direction, tout en l’invitant à réfléchir à sa propre trajectoire. De l’autre, le projet étudie l’obscurité urbaine — ou l’absence de lumière — sous un angle plus durable, efficace et moins agressif.
Techniquement, l’installation comportera sept grues permettant d’installer sept dispositifs laser et six miroirs. Grâce à ces éléments, le laser pourra se projeter vers le ciel, laissant sa trajectoire lumineuse se prolonger au‑delà de la ville.
La recherche artistique d’Antoni Arola se concentre sur un élément essentiel et immatériel : la lumière. Il l’explore dans son absence comme dans sa présence, qu’elle soit naturelle ou artificielle. À travers le dialogue avec la lumière — et son interaction avec l’espace —, il cherche à interpeller la perception visuelle du spectateur, l’invitant à plonger dans un univers nouveau : intangible, poétique et toujours ouvert à de nouvelles interprétations.
Son œuvre répond à une quête permanente de beauté. Une quête intuitive, ouverte au hasard, qui puise son inspiration dans les cultures ancestrales, les codes numériques et les rencontres fortuites. Son approche est ludique, et son principe fondamental : utiliser le minimum d’éléments possible. Au‑delà de la lumière et de l’espace, la couleur est une autre constante de son travail.
Sa longue carrière dédiée à l’exploration de la lumière l’a conduit à exposer dans plusieurs pays et à recevoir divers prix et distinctions. Il combine également sa pratique artistique avec le design industriel et l’enseignement.
Le week‑end du 6 au 8 février 2026 marquera la 15e édition du festival Llum BCN. Sous le thème Paysages nocturnes, cette édition rassemblera 12 artistes et créateurs professionnels nationaux et internationaux. De plus, 18 écoles universitaires de design, d’arts et d’architecture de la ville proposeront de nouveau au public des créations artistiques oscillant entre art contemporain, design, architecture, scénographie et arts numériques — démontrant les possibilités infinies de la lumière. Le district de Sant Martí se transformera une fois encore en un espace vibrant de création et d’innovation.